WWII
THE ORIGIN OF OUR FORTRESS

L'ORIGINE DE NOTRE FORTERESSE

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement britannique a construit plusieurs Ăźles forteresses en mer du Nord pour dĂ©fendre ses cĂŽtes contre l’invasion allemande. Certains de ces forts ont Ă©tĂ© construits illĂ©galement dans les eaux internationales.

Ces forts marins abritaient suffisamment de troupes pour manier et entretenir des armes antiaĂ©riennes conçues pour abattre les avions et les missiles allemands. Ils Ă©taient situĂ©s le long de la cĂŽte est de l’Angleterre, Ă  la limite des eaux territoriales britanniques. L’un de ces forts, construits en bĂ©ton et en acier, Ă©tait la dĂ©sormais cĂ©lĂšbre Roughs Tower, situĂ©e en mer du Nord. Contrairement au plan initial qui prĂ©voyait d’ériger la tour au sein du territoire souverain de la Grande-Bretagne, cette forteresse a Ă©tĂ© bĂątie Ă  une distance d’environ 7 milles nautiques des cĂŽtes, soit deux fois plus loin que les 3 milles alors considĂ©rĂ©s comme limite des eaux territoriales par la communautĂ© internationale. En rĂ©sumĂ©, cette Ăźle a Ă©tĂ© illĂ©galement crĂ©Ă©e dans les eaux internationales de la mer du Nord, mais ces restrictions ont Ă©tĂ© nĂ©gligĂ©es en temps de guerre. AprĂšs la Seconde Guerre mondiale, le personnel naval et les fusiliers marins ont Ă©tĂ© Ă©vacuĂ©s de tous ces forts par l’AmirautĂ© britannique. Aucun d’entre eux n’a plus jamais Ă©tĂ© occupĂ© par le Royaume-Uni, qui a abandonnĂ© les forts Ă  la nature et aux Ă©lĂ©ments, renonçant ainsi Ă  sa souverainetĂ©. À l’exception de la forteresse en question, les autres forts qui Ă©taient situĂ©s en dehors de la limite des eaux territoriales du Royaume-Uni ont par la suite Ă©tĂ© dĂ©molis. La forteresse Roughs Tower en a tirĂ© son extraordinaire singularitĂ© : situĂ©e en haute mer, dĂ©sertĂ©e et abandonnĂ©e, elle est devenue « res derelictae » et « terra nullis ». D’un point de vue juridique, elle constituait donc un territoire extranational. C’est ce qui a ouvert la voie Ă  son occupation.

1967
THE BIRTH OF SEALAND

LA NAISSANCE DE L'ÎLE DE SEALAND

Au début des années 60, Roy Bates, un major de l'armée britannique, a créé une station de radio située au large, sur un ancien fort naval abandonné appelé "Knock John". L'idée était de contourner les restrictions draconiennes de l'époque en matiÚre de radiodiffusion, qui n'autorisaient guÚre plus que les émissions officielles de la BBC.

La station de Roy, "Radio Essex", et d'autres stations similaires, Ă©taient affectueusement appelĂ©es "stations de radio pirates" par les mĂ©dias et Ă©taient trĂšs apprĂ©ciĂ©es du public britannique, car elles fournissaient tout ce que la BBC n'offrait pas Ă  l'Ă©poque : de la musique pop et des prĂ©sentateurs amusants. Dans les annĂ©es qui ont suivi, Roy a menĂ© une bataille juridique infructueuse avec le gouvernement britannique, qui mettait en doute la lĂ©galitĂ© de son occupation du fort. Il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© que "Knock John" relevait de la juridiction britannique. Conscient de ce revers, Roy rĂ©flĂ©chit aux options qui s'offrent Ă  lui. Une autre forteresse abandonnĂ©e, Roughs Tower, de construction identique Ă  celle de Knock John, se trouvait plus au large et, surtout, en dehors de la limite des trois miles Ă  laquelle s'Ă©tendait la juridiction britannique. Roy occupa la tour de Roughs la veille de NoĂ«l 1966, avec l'intention de redonner vie Ă  sa station de radio en sommeil. Jusqu'Ă  ce qu'il conçoive un plan tout Ă  fait diffĂ©rent. AprĂšs avoir consultĂ© ses avocats, Roy dĂ©cide de dĂ©clarer cette Ăźle forteresse État indĂ©pendant de "Sealand", revendiquant le "Jus Gentium" ("Droit des Nations") sur une partie du globe qui est "Terra Nullius" (Terre de Personne). Le 2 septembre 1967, accompagnĂ© de sa femme Joan le jour de son anniversaire, de son fils Michael (14 ans), de sa fille Penelope (16 ans) et de plusieurs amis et partisans, Roy dĂ©clare la PrincipautĂ© de Sealand. La fondation de ce pays a Ă©tĂ© marquĂ©e par la levĂ©e d'un nouveau drapeau et, dans un geste d'anniversaire extrĂȘmement romantique, par l'attribution d'un nouveau titre Ă  son Ă©pouse bien-aimĂ©e, qui sera dĂ©sormais connue sous le nom de "Princesse Joan".

La famille Bates a assistĂ© Ă  d’énormes explosions qui ont envoyĂ© les structures massives Ă  des centaines de pieds dans les airs.

Peu aprĂšs, le gouvernement britannique a dĂ©cidĂ© qu’il ne pouvait pas avoir ce que les ministres ont dĂ©crit comme un Ă©ventuel « Cuba au large de la cĂŽte est de l’Angleterre ». Les militaires ont rapidement Ă©tĂ© dĂ©pĂȘchĂ©s pour dĂ©truire tous les autres forts restants situĂ©s dans les eaux internationales.

1968
BATTLES FOR SEALAND’S SOVEREIGNTY

BATAILLES POUR LA SOUVERAINETÉ DE SEALAND

Peu aprĂšs la dĂ©claration d’indĂ©pendance, le fils de Roy, le prince Michael, a repoussĂ© pas moins de sept tentatives d’invasion armĂ©e, en utilisant tout un arsenal de canons, de cocktails Molotov et de projectiles artisanaux. Fin 1968, Sealand doit lutter pour sa survie sur plusieurs fronts, le gouvernement britannique ayant eu connaissance de Sealand et des problĂšmes potentiels associĂ©s Ă  un nouveau pays Ă  sept milles de ses cĂŽtes.

DĂ©sireux d’étouffer la nation naissante, les dirigeants du Royaume-Uni ont chargĂ© l’armĂ©e britannique de faire partir le prince Roy et de dĂ©truire Roughs Tower. Craignant des rĂ©percussions, les militaires britanniques, qui avaient eux-mĂȘmes installĂ© la forteresse illĂ©galement dans les eaux internationales, tenaient Ă  rĂ©soudre ce problĂšme rapidement et discrĂštement. Les navires de guerre britanniques ont plusieurs fois pĂ©nĂ©trĂ© dans les eaux territoriales revendiquĂ©es par le prince Roy. AprĂšs plusieurs tentatives infructueuses de s’emparer de la forteresse par la force (et une fois par la ruse), la marine britannique abandonna. Lors d’un autre incident, l’incursion d’un navire du gouvernement britannique dans les eaux de Sealand a conduit le prince Michael Ă  prendre des mesures de dĂ©fense dĂ©cisives au moyen de tirs de semonce depuis son Ă©trave. Étant toujours citoyen britannique, le prince Michael a Ă©tĂ© accusĂ© de nombreux crimes Ă  son retour en Grande-Bretagne et convoquĂ© devant un tribunal anglais. Le rĂ©sultat de ce procĂšs fut un succĂšs spectaculaire pour la revendication de la souverainetĂ© de Sealand. Dans son arrĂȘt du 25 novembre 1968, le tribunal a dĂ©clarĂ© qu’il n’était pas compĂ©tent dans l’affaire de Roy et Michael de Sealand car sa juridiction ne s’étendait pas au-delĂ  du territoire national britannique. Ce fut la premiĂšre reconnaissance de facto de la PrincipautĂ© de Sealand. Le droit britannique ayant statuĂ© que Sealand ne faisait pas partie du Royaume-Uni, et qu’aucune autre nation ne le revendiquait, la dĂ©claration d’un nouvel État par le prince Roy Ă©tait donc confirmĂ©e de facto. Un autre incident impliquant des armes Ă  feu s’est produit en 1990, lorsqu’un navire s’est aventurĂ© trop prĂšs de Sealand et que des coups de semonce ont de nouveau Ă©tĂ© tirĂ©s depuis Sealand. L’équipage du navire a protestĂ© auprĂšs des autoritĂ©s britanniques et un article de presse a dĂ©crit l’incident dans un journal national. Pourtant, malgrĂ© la stricte interdiction des armes Ă  feu par la Grande-Bretagne, les autoritĂ©s britanniques n’ont jamais poursuivi l’affaire. Ceci indique clairement que la Grande-Bretagne considĂšre Sealand comme ne relevant pas de sa juridiction.

1975
BUILDING A NEW NATION

CONSTRUIRE UNE NOUVELLE NATION

Le 25 septembre 1975, le Prince Roy a proclamé la Constitution de la Principauté de Sealand.

Au fil du temps, d’autres trĂ©sors nationaux ont vu le jour, tels que l’hymne national, les timbres, ainsi que des piĂšces d’or et d’argent, frappĂ©es en dollars sealandais. Les passeports de la PrincipautĂ© de Sealand ont Ă©tĂ© produits et Ă©mis Ă  de nombreuses personnes ayant contribuĂ© Ă  la formation et au maintien de la PrincipautĂ©.

1978
COUP D'ÉTAT

COUP D'ÉTAT

En aoĂ»t 1978, plusieurs nĂ©erlandais et allemands, au service d’un homme d’affaires allemand, sont arrivĂ©s Ă  Sealand en invoquant une proposition commerciale.Cela s’est avĂ©rĂ© ĂȘtre une ruse, car ces hommes Ă©taient en fait des mercenaires hautemententraĂźnĂ©s.

Profitant de l’absence du prince Roy, ils ont enlevĂ© son fils Michael, et ont pris Sealand par la force. Ces terroristes liĂšrent les mains et les pieds du prince Michael, le retenant captif pendant plusieurs jours, avant de finir par le transfĂ©rer de force sur un chalutier de pĂȘche. AprĂšs le dĂ©barquement du chalutier aux Pays-Bas, le prince Michael est retournĂ© au Royaume-Uni pour retrouver son pĂšre, le prince Roy. Un plan fut immĂ©diatement mis au point pour reprendre Sealand. Nom de code : OpĂ©ration Trident. Ils firent appel aux citoyens les plus loyaux et les plus entrainĂ©s de Sealand, donnant naissance Ă  la lĂ©gendaire « UnitĂ© spĂ©ciale de Sealand ». L’opĂ©ration fut exĂ©cutĂ©e quelques jours plus tard. Elle prit la forme d’un assaut audacieux par hĂ©licoptĂšre Ă  l’aube, qui a abouti Ă  la reddition inconditionnelle des envahisseurs.

Le seul véritable récit de premiÚre main de cet événement est rappelé dans le livre du prince Michael : « Holding the Fort », disponible ici.

Les envahisseurs furent dĂ©tenus comme prisonniers de guerre. Au cours de cette pĂ©riode, les gouvernements allemand et nĂ©erlandais ont demandĂ© leur libĂ©ration. Ils ont tout d’abord demandĂ© l’intervention de la Grande-Bretagne, mais le gouvernement britannique a citĂ© leur dĂ©cision judiciaire antĂ©rieure pour prouver qu’il n’avait aucune autoritĂ© sur le territoire de Sealand, affirmant qu’il ne pouvait rien faire. Le prince Roy a libĂ©rĂ© les citoyens nĂ©erlandais, puisque la guerre Ă©tait terminĂ©e et que la Convention de GenĂšve exige la libĂ©ration de tous les prisonniers. Le citoyen allemand Ă©tait cependant titulaire d’un passeport de Sealand. C’est pourquoi il a Ă©tĂ© jugĂ© Ă  Sealand pour trahison. JugĂ© coupable, il a Ă©tĂ© incarcĂ©rĂ© pendant une longue pĂ©riode dans la prison de Sealand, au bas de la tour nord. Par la suite, dans un acte retentissant de reconnaissance de facto de la souverainetĂ© de Sealand, l’Allemagne a envoyĂ© un diplomate directement Ă  Sealand par hĂ©licoptĂšre pour nĂ©gocier la libĂ©ration de son citoyen. Le prince Roy, reconnaissant qu’aucune victime n’ait Ă©tĂ© Ă  dĂ©plorer dans la contre-attaque, a libĂ©rĂ© le traitre citoyen allemand, dans un geste visant Ă  Ă©viter d’entacher la rĂ©putation de Sealand.

1987
EXTENSION OF TERRITORIAL WATERS

EXTENSION DES EAUX TERRITORIALES

Le 1er octobre 1987, la Grande-Bretagne a Ă©tendu ses eaux territoriales de 3 Ă  12 milles nautiques. La veille, par anticipation , le prince Roy a dĂ©clarĂ© que les eaux territoriales de Sealand s’étendraient jusqu’à 12 milles nautiques. Ainsi, le droit de passageen haute mer vers Sealand ne serait pas bloquĂ© par les eauxrevendiquĂ©es par la Grande-Bretagne (Sealand Ă©tant Ă  environ 7milles des cĂŽtes britanniques).

Aucun traitĂ© n’a Ă©tĂ© signĂ© entre la Grande-Bretagne et Sealand pour diviser les zones qui se chevauchent, mais on peut supposer une politique gĂ©nĂ©rale de division de la zone entre les deux pays par le milieu. Le droit
international ne permet pas de revendiquer de nouvelles terres lors de l’extension des droits maritimes, de sorte que la souverainetĂ© de Sealand a Ă©tĂ© protĂ©gĂ©e par des « droits acquis ». Certaines nations auraient pu essayer d’utiliser ce prĂ©texte pour tenter de contourner le droit international et revendiquer l’ensemble du territoire de cette nation, la plus petite et moins reconnue, mais ce ne fut pas le cas ici. La Grande-Bretagne n’a fait aucune tentative pour prendre Sealand, et le gouvernement britannique traite toujours Sealand comme un État indĂ©pendant.

2000
2000'S: DATA AND DISASTER

ANNÉES 2000: DONNÉES ET CATASTROPHES

DĂ©but 1999, un groupe de jeunes entrepreneurs amĂ©ricains a prĂ©sentĂ© l’idĂ©e de Havenco au prince Michael. Il s’agissait de crĂ©er un parc de serveurs Internet sur Sealand qui permettrait aux utilisateurs d’opĂ©rer sans les restrictions draconiennes de censure imposĂ©es par d’autres nations.

Au cours de l’annĂ©e 2000, alors que le boom de la net-Ă©conomie battait son plein, des contrats ont Ă©tĂ© signĂ©s, des capitaux ont Ă©tĂ© levĂ©s et Havenco a Ă©tĂ© Ă©tablie sur Sealand, avec des bases Ă  Londres et Amsterdam. D’énormes mises Ă  niveau de l’infrastructure ont commencĂ© sĂ©rieusement pour accueillir et alimenter les vastes racks de serveurs et pour rĂ©pondre aux besoins logistiques du projet. Des liaisons par satellite et par micro-ondes ont Ă©tĂ© installĂ©es, et environ 25 membres du personnel venant des États-Unis, du Royaume-Uni et d’Europe ont immigrĂ© Ă  Sealand pour prĂ©parer le lancement du service. Havenco a fait l’objet d’une couverture mĂ©diatique mondiale et le lancement du projet a Ă©tĂ© accueilli en fanfare. Ce fut le premier faux pas de Havenco, car le lancement du service avait accumulĂ© des retards, si bien que le jour du lancement, l’intĂ©rĂȘt des mĂ©dias s’était dissipĂ©.

Havenco a dĂ©marrĂ© fin 2000. Des divergences sont immĂ©diatement clairement apparues entre la famille royale de Sealand et les membres de la direction de Havenco sur des questions concernant la politique d’utilisation acceptable. L’annĂ©e suivant le lancement, le PDG fondateur de Havenco est retournĂ© aux États-Unis, invoquant des problĂšmes personnels. Fin 2002, le directeur technique de Havenco a quittĂ© la sociĂ©tĂ© dans des circonstances houleuses. En 2003, ses ressources s’épuisant rapidement, Havenco a Ă©tĂ© dissoute.

En juin 2006, un incendie s’est dĂ©clarĂ© suite Ă  une dĂ©faillance anormale de l’un des groupes Ă©lectrogĂšnes de Sealand. L’incendie s’est rapidement propagĂ© dans la salle contenant les groupes Ă©lectrogĂšnes, englobant l’ensemble du pont nord. Un hĂ©licoptĂšre de sauvetage a Ă©tĂ© envoyĂ© de la RAF Wattisham pour Ă©vacuer l’un des citoyens de Sealand. TransportĂ© ainsi Ă  l’hĂŽpital, il a Ă©tĂ© traitĂ© pour inhalation de fumĂ©e et a pu quitter l’établissement le jour mĂȘme. La PrincipautĂ© avait Ă©tabli de bonnes relations avec les Ă©quipes de sauvetage air-mer de la RAF et leur avait permis pendant des annĂ©es de pratiquer des exercices de transport aĂ©rien de blessĂ©s depuis la forteresse de Sealand.

Au cours des semaines qui ont suivi, une Ă©quipe de pas moins de dix personnes a Ă©tĂ© chargĂ©e de nettoyer et de rĂ©parer les dommages causĂ©s par l’incendie.

2023

Le Sealand aujourd'hui

Aujourd'hui, Sealand rassemble une communauté florissante du monde entier qui s'unit autour d'une philosophie commune de liberté, d'autodétermination et d'aventure. Pour contribuer à la croissance de la communauté, nous sommes fiers de proposer l'initiative Noble Title de Sealand.

Il s'agit d'une invitation ouverte à toutes les personnes du monde qui partagent nos croyances à rejoindre notre communauté et à montrer officiellement leur soutien d'une maniÚre significative et agréable. Cette initiative profite également grandement aux efforts de maintenance et de régénération de notre forteresse, tout en aidant à sauvegarder ce qui est un véritable bastion de liberté pour les générations futures.Depuis prÚs de soixante ans, la Principauté de Sealand a forgé une culture vibrante et dynamique qui a capturé l'imagination des gens dans le monde entier. Aujourd'hui, une partie de cette culture est née de nos équipes sportives nationales.

Aujourd'hui, Sealand participe Ă  des compĂ©titions internationales dans un nombre croissant de sports. Nous sommes fiers d'ĂȘtre reprĂ©sentĂ©s par deux Ă©quipes de football amĂ©ricain, les Seahawks de Sealand pour les hommes et les She-Hawks pour les femmes. En Ă©tĂ©, nous organisons une Ă©puisante Ă©preuve de natation caritative en eau libre entre Sealand et le Royaume-Uni, qui gagne en popularitĂ© d'annĂ©e en annĂ©e. FidĂšle Ă  l'esprit d'aventure de Sealand, notre Ă©quipe d'alpinistes a jusqu'Ă  prĂ©sent portĂ© le drapeau de Sealand au sommet de quatre des sept plus hauts sommets, dont le mont Everest. Nous avons Ă©galement des Ă©quipes qui concourent sous le drapeau du Sealand au curling, au hockey sur glace et Ă  la course de fond.

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